Tôt ce matin, au levé de l’astre doré,

Semblant revenir d’une fabuleuse danse,

La froide campagne aux reflets argentés

Se réveillait sous cette masse blanche.

 

Sa surface lisse, troublée par quelques pas

Frémissait au gré inlassable d’un doux vent.

Et moi, passive en traversant cet endroit,

Voguais là où me menait cet enchantement.

 

A l’aurore, cette nature enneigée

Est la plus belle, c’est l’heure de son apogée.

Ce temps frais est prémisse d’une époque

 

Où jamais autant, un bourgeon ne renait.

Ainsi le trépas de l’hivers de provoque,

Voila qu’approche le printemps français.

 

 

 

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