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Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres. Ainsi beaucoup d'ennuis te seront épargnés.

  •  Bienvenue Amis Poètes

    Bienvenue Amis Poètes

       

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Être ensemble

Parle moi comme si on se connaissait y a longtemps Raconte moi comme si je serrai toujours à toi pour longtemps Rappelons-nous de se jour si nous étions à deux Construisons-nous le passé qui aurrai...

Elle était là

Elle était là Elle était là, ses frêles coudes Effleurant de sa douce peau, Le balcon fait de granite. Ses yeux scrutant le couché de soleil Rougeoyant qui l'entourait, D'un halo de lumière. On aur...

Beauté enfermé

Entouré de l’ombre avec sa sombrete qui en fait toute sa beauté Un son d’écho qui tend vers l’infini Ces statut étonnées de son allure tout autour Sa fragilité posé nue sans que rien ne soit lue D...

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Poèmes au hasard :

Nuit étoilée

Le soleil commence a se coucher Le ciel devient bleu foncé L'étoile du berger se met a scintiller  D'autres étoiles commencent a briller.   Sur une marche en pierre Nous étions allongés Je m'en souviens comme si c'était hier De toutes ces belles soirées.   Nos yeux étaient rivés sur le ciel Plongés dans un monde irréel On étaient comme coupés du monde Le temps de quelques secondes.   On discutaient sans s'arrêter  On voyaient pas le temps passer  Mais venais l'heure de rentrer  L'heure ou tout c'est terminé. 

Douce et lente disparition

Son chagrin effronte son âme;il pleure, son coeur fâne.La nuit il réflechit, car,un monde meilleur n'a pas d'ailleurs.La bataille sera terrible, tant son âme est sensible.Il devra accepter son sort, en sacrifiant son corps:passer inaperçu, dans son espoir déchu.Le blanc ira sans foi, ni loi. Ecraser son dernier toit.L'espoir de son amour aura noircit le jour.Son sentiment de solitude,à tuer son ancienne pleinitude.Il sera devenu marginal,par obligation territorialAncien bouffon, roi saltimbanqueSon courage, son égo, sa fiertén'aura su compenser son manque, son destin frôle bien de trop la banalitéapres cela plus rien ne comptera,ni vous, ni nous, ni moi, ni toila mort viendra le chercheril n'osera pas la remercierson ego est bien de trop surdimensionéEn guise d'adieu il dit à la vie: Tu n'as jamais sus me rendre mon amour,Mais on se reverra , j'en suis sûr.C'est ainsi qu'il quitta ce monde, sans aucun remord car,la vie l'aura trahi.Mathieu

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