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Il y a parfois des phrases qu'on adore, qu'on trouve sublimes, alors que celui qui les a prononcées ne s'est rendu compte de rien.  David Foenkinos .

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Prose sentimentale imagée

Voici une prose sur l'amour que je n'ai pas su reçevoir de ma mère et que je donne à Dieu par passion, et sur l'intensité émotionnelle et sentimentale d'un jeune adulte (post-ado) borderline... À savo...

Diméthyltryptamine en Alexandrins

Pris là, mon premier souffle de nuit, la mort Dans son manteau de vie m'enrobe-t-elle, encore. Riches d'amours et chauds, ses draps m'en font frémir D'exaltation, je ne veux pas me rendormir.

Vague à l'âme

Il écrivit des vers Pour se noyer dans ses mots Loin des paroles en l'air Mais proche du bar du bord de mer. Rester toujours sur les flots Des mots que l'on dit avant la guerre

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Poèmes au hasard :

Cigarette

Elle est délicatement aposée sur les lèvres Et insufle son venin. Elle se consumme en volutes sensuels et mièvres Entre les mains.   Elle ne se fait pas attendre Et si elle ressent un retard Elle se dépêche de réduire en cendre Les infortunes au visage blâfard.   Ne prétend point devenir son maître, Du bout des doigts, à bout de souffle elle te tient, Elle ne prévient pas de son infamie, elle est traître, En silence elle te jaunît le teint.   Elle est la petite étincelle de l'espoir, Pour les cadavres pantelants dans le noir. Elle fait rougeoyer les âmes fragiles Avant, à petit feu, de les rendre dociles.   Sa toile insaisissable est digne Des prouesses du plus habile tisserand. Elle se soucie de ton état comme d'une guigne, Elle te fera partir les pieds devant.   C'est une bien étrange araignée Qui saisit jusqu'à ton air, Et fait voler ta vie en fumée Entre les pinces du Cancer.    

Peur

La pluie est revenue Et elle va tout apporter, telle la rivière en crue La soif de mort, le dégoût de vie La courte éclaircie est désormais finie   M'enfoncer plus profond dans les sombres méandres De l'abîme sans fond qui me déchire l'âme Baisser la garde, s'exposer à la lame Qui vicieuse dans ton dos s'enfonce jusqu'à la garde   Seule bâtisse solide encore debout L'amitié désormais s'effondre, s'effrite, fuie de partout Quand ton frère, auquel tu confierai ta vie Renie, balaie tout ce que tu pensais acquis   Quand devant toi, il joue avec puis séduit La femme pour laquelle tu donnerais ta vie Celle que tu attend depuis toujours en secret Qui te dis les mots que sans savoir tu voulais   Quand la pièce depuis toujours manquante Enfin t'est accessible, mais de tes mains impuissantes S'enfuie, aux bras de ton ami en riant Et leur joie lapidaire t'éclabousse en passant   Quand tu pensais tout avoir perdu Ta famille, ton amour de jeunesse Ta joie de vivre, ton espoir, ta tendresse, La rancœur t'enveloppe dans son tissu écru   On te prend les miettes qu'il te restait L'infime soupçon de vie vierge de tout regret La seule chose pure et belle Et la souffrance reprenne sa ritournelle   Quand dans les yeux, le dernier rempart La seule muraille, l'ultime bastion Qui te maintient en vie dans ce monde abscons Te regarde, narquois dans son sourire goguenard   Prêts à mourir pour lui, prêts à souffrir pour elle, Tu devras, pour eux te brûler les ailes Taire ta souffrance, ton malaise, ton chagrin Pour que, peut-être, pour eux, il existe un demain   La vie ce soir t'impose une ultime épreuve, Faire un choix, entre l'amour, le risque et l'amitié Où les faits ne sont pas que des preuves Mais où tu as tout à perdre et plus rien à gagner       Ta vie sombre, froide et vide, A demi en suspend, à demi morte debout Où ton être tout entier n'est qu'une coquille vide Plus qu'un lambeau de chair qui pourri de partout   Va reprendre sa...

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