En poursuivant votre navigation sur ce site,vous acceptez l'utilisation de Cookies qui nous permettent notamment de mesurer l'audience de notre site et de vous proposer des contenus,

services et publicités adaptés à vos centres d'intérêts. 

baniere vos poemes

Citation :

Aimer, c'est préférer un autre à soi-même. de Paul Léautaud

enfant chat

Bienvenue Amis Poètes, Amis des Mots et de la Littérature.
Je vous propose une  grande sélection de poèmes 
placés dans différentes catégories(Citations, poèmes d'amitié, poèmes d'amour etc ...)
Écrit par de nombreux poètes  ... 
Ces merveilleux poèmes que vous écrivez  et pouvez lire en parcourant ce site .
Grâce à vous et à vos écrits ce site  de partage de poèmes vit et prend de l'ampleur  
au fil des années .
Je vous souhaite une agréable visite  et vous remercie de l'envoi de vos ouvrages littéraires.
Amicalement,
       Isidore  

  

Derniers poèmes mis en ligne :

L'enfant qui prie

Quand abaisse le soir son long voile indistinct L’enfant sur ses genoux prie la statue qu’il aime Cette statue symbole ample, immense, extrême De la femme bohème au regard si certain. Une saveur...

L'amérindienne

Un jour j’ai rencontré une fille bronzée Elle était surnommée la crinière de feu Une amérindienne à la bouille embrasée Aux grands yeux de velours d’un hallucinant bleu. Quand ses dents mordilla...

Le paradis éphémère

Pour un si pauvre cœur que le chagrin fleuri, Tu lui fais rappeler ces aimantes journées Qui vont poussivement de leurs chaleurs fournées Toute tristesse au fond de l’abîme aguerri. Toi qui rend...

Voir d'autre nouveau poèmes

 

Poèmes au hasard :

Aube ternie

Dans la douce lumière du crépuscule, Ou dans l'obscurité de l'aube colorée, S'aperçoit son exquise et douce pureté, Figée dans ses yeux aux éclats minuscules. *** L'utopie des plus grands rêveurs n'est que de voir, Son corps délicieux, aux courbes parfaites, Ses délicats yeux, semblables aux noisettes, Ainsi que sa douce et délicate ardeur. *** La suave chaleur de son corps irradie, Les hommes d'un incommensurable bonheur, Telle la magnifique Déesse des Cœurs, *** Nageant dans l'océan déchainé du désir, Ô toi Sarah, seul ton beau corps est si convoité, Il guérit les blessures des Cœurs sans les délaisser.

Viictor Hugo et moi

La première strophe et de Victor Hugo, les autres de moi. 1er janvier Victor Hugo puis moi Enfant, on vous dira plus tard que le grand-père  Vous adorait ; qu'il fit de son mieux sur la terre,  Qu'il eut fort peu de joie et beaucoup d'envieux,  Qu'au temps où vous étiez petits il était vieux,  Qu'il n'avait pas de mots bourrus ni d'airs moroses,  Et qu'il vous a quittés dans la saison des roses ;  Qu'il est mort, que c'était un bonhomme clément ;  Que, dans l'hiver fameux du grand bombardement,  Il traversait Paris tragique et plein d'épées,  Pour vous porter des tas de jouets, des poupées,  Et des pantins faisant mille gestes bouffons ;  Et vous serez pensifs sous les arbres profonds. Les temps n’ont pas changé, la ville est pauvre et sale. Certains n’ont à leurs pieds qu’une seule sandale Et dorment dans la rue où s’abîme leur teint Jusqu’au douloureux soir où leur monde s’éteint. Rien n’empêche le vieux, le doyen, le grand-père D’acheter le jouet pour l’enfant qui l’espère Afin que celui-ci connaisse le bonheur De Noël et qu’il ait des battements de cœur. Les pantins ne sont plus endimanchés de laine, C’est le peuple complet qui s’étrangle de haine  Car il est revêtu de serments en chiffons ! Et vous êtes pensifs sous les arbres profonds. Ces sapins que l’on voit mourir dans la demeure Où le vieux patiente après sa dernière heure Mais s’amusant encor du rire des enfants Déballant leurs cadeaux en gestes triomphants ; Le grand-père a donné ce qu’il a de tendresse Mais voici que, bientôt, il va changer d’adresse Pour loger à l’endroit où n’est pas la lumière, Un appartement froid dedans le cimetière. Il va quitter la vie et s’en aller pour voir Si la mort peut offrir un quelconque pouvoir ! Joyeux enfants, jouez loin de tous ces bas-fonds Et soyez moins pensifs sous les arbres profonds. Profitez de ce temps vous offrant l’aventure, Vous verrez le printemps où jouit la nature, Les fleurs, les arbres verts, le bleu du ciel et l...

Plus de poèmes au hasard

 

white_user.png

Qui est en ligne

Nous avons 51 invités et aucun membre en ligne

 Venez me rejoindre sur ma page Facebook 

et suivre les  derniers poèmes mis en ligne.

Copyright © 2017 Vos poèmes(partage de poèmes) - Tous droits réservés CopyrightFrance.com        

Created by Depannpcsud77.

Merci de faire une petite contribution. Cet argent sera utilisé pour faire vivre le site et son développement.

Cliquez pour fermer cette fenêtre !