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Il ne faut pas oublier que malgré la pluie et ses nuages, le soleil continuera toujours de briller.

  •  Bienvenue Amis Poètes

    Bienvenue Amis Poètes

       

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Un peu de toi dans l'encrier

Il pleut sur le toit de la ville Il pleut sur la ville sans toi Il pleut une encre indélébile Une encre noire de chagrin Il pleut mais une tête habile Habilement ta tête à toi Nage comme u...

Je suis une larme.

J'envahis tes yeux d'un miroir d'eau,Je roule sur ta joue, à la moindre émotion,Je dessine sur ta joue un tableau,Et meurt sur tes lèvres en un frisson. Je m' évanouirai au creux de ton oreiller,Te l...

Le masque

    C'est un monde de cotonOù je compte es moutons,Où les bruits sont sourds et atténués,Où trop de gens ont trop rêvé, trop pleuréOù je meurs et je m'oublie,Où quand je sors, je vis je souris. Con...

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Poèmes au hasard :

La femme déshabillée

Cette après-midi je brave l’interdit. Où s’arrête le chemin goudronné, commence le sentier des découvertes. Une trouée fend une ridelle de ronces et d’arbustes. Le lit du fleuve à bout de drap. Le froissement des recommandations parentales réveille le frisson de l’interdit. Il entoure mon poignet d’une main invisible. J’ose et n’ose. Entre tentation et renoncement, j’hésite. Et je m’incline. Les bords du Rhône resteront un mystère. Aujourd’hui je suivrai la trace des tracteurs. Les mûres sont rouges, rugueuses entre les doigts, dures sous la dent. Les noisettes hibernent encore dans leurs cocons de chlorophylle. L’ombre prédomine jusqu’au petit pont, une simple dalle de béton qui permet d’enjamber un ruisseau. Après le pont, un champ qui s’élève en pleine lumière. À ma gauche, le Rhône plus vaste en sa largeur. La trace des tracteurs monte la butte. Au point le plus large, un monticule de terre. Une île qui me fascine. À la suivre du regard, je perds la trace des tracteurs. Sans m’en apercevoir j’ai quitté le sentier. Je suis entouré d’arbres. Au bas de la pente, le Rhône ouvre un bras. Sur la veine la plus bleue une femme se déshabille. Elle plie soigneusement ses affaires de femme. Le rocher près d’elle devient la malle de sa mémoire. L’armoire de ses souvenirs. Dans les fentes de la roche elle range ses pensées. Personne ne les retrouvera. Je ne vois pas son visage. Que ses fesses rondes. La femme ne plonge pas. Elle se laisse tomber, lestée par un cœur de pierre : le cœur de l’autre. Des bulles d’air éclatent à la surface de l’eau. De moins en moins nombreuses. Une nuit de noces pour un couple de cygnes tellement amoureux. Leur fleuve : le lit des noces de diamant. Sur la dernière bulle d’air, le couple de cygnes s’embrasse. Leur baiser forme un cœur au-dessus de la femme déshabillée… Les larmes qui noient son cœur sortent par ses narines. ...

Le doux rêveur

A la  lune troublante S'anime  ma peur Dans la lumière vacillante Se repose mon ardeur Mon âme scintillante Cherche les saveurs De l'inspiration insistante Quand se vient bonheur Mais  plainte complaisante Qui comme tentateur L'Ange de la moralité dépravante Délivre strophes  inquiétantes Complice de mes sueurs D'où se décante Le grand malheur D'une vie qui déchante Sous la force du labeur D'actions déroutantes De ces ultimes  lueurs D'une volonté vacillante Qui oublie valeur D'une morale aguichante Que je voudrai facteur De ma pensée débordante Quand rose aimante M'offre splendeur De sa  robe élégante pour cultiver fleurs De ma passion galante Au fond de sa fureur Et la rime attachante Soigne ma douleur M'attire  délirante Au ciel du bonheur Où étoiles filantes Se vont dans le fraîcheur Du placide silence rêveur Où se couche douceur Quand se vient l'heure De briser le malheur De la délivrance régente Du rêve salvateur Et moi le rêveur Dans ma couche garante Alors je m'endors   ☼ŦC

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