Esmeralda

Tous droits réservés par Chassaigne Agnès

Solidarité

Vous êtes-vous déjà posé la question ? Que signifie pour vous la solidarité ? Il peut exprimer plusieurs idées. Ce mot si on y pense, il nous rassemble. Il nous délivre toute sa puissance si on l’intègre, il est interdépendance. Savoir identifier son sens propre et figuré est intéressant. Je vous soumets ce à quoi j’ai songé, médité, imaginé, envisagé sur ce sujet.

J’aime croire que tout le monde connaît le mot solidarité, que chacun connaît sa valeur morale, que chacun sait qu’elle n’est pas la charité.

Nous pouvons la voir aussi à l’image d’une force intérieure qui nous unit d’un lien aussi solide qu’une troupe formant un seul corps.

Chaque homme est affilié à un groupe que ce soit celui du sang, celui d’un clan. Nous faisons tous partie d'un pays, d’une ville, d’un état, alors nous avons tous un devoir de protection les uns envers les autres.

J’aime croire que nous sommes capables de nous entraider de manière  spontanée lorsqu’un autre humain en a besoin et que nous nous trouvons sur son chemin.

J’aime à penser que nous apportons l’aide nécessaire à l’autre sans y voir un intérêt individuel mais à l’inverse en ayant des attentes partagées, celles de contribuer à rendre son prochain moins vulnérable en veillant à rétablir les injustices qui lui sont faites pour défendre les droits de l’humain en toute humilité.

Solidarité peut-être, aider quelqu’un, lui accorder de son temps, vouloir qu’il bénéficie de l’entièreté de ses droits, valider qu’il a le droit lui aussi d’être secouru afin qu’il se sente sécurisé.

Tout le respect et l’humanité que l’on peut donner se réfléchira toujours sur nous de façon à nous faire briller comme le soleil illumine la mer, ses rayons viennent la sublimer.

Chacun d’entre nous possède en lui une beauté qui lui est propre.

Lumière effervescente sur plusieurs êtres tu viens rayonner, de mille feux tu peux apaiser

Les jours d’automne monotone nos idées dispersées, deviennent un puzzle étalé.

Impression de faiblesse, la lumière réfléchit sur toi, alors tu oublis ta tristesse.

Plus calme les nuits blanches aux idées noirs, la clarté de la lune transperce l’âme jusque dans l’abîme de la cher jusqu’à la moelle des os.

Alors une lueur d’espoir vient éclairer ton flambeau.

Dans les deux cas on se sentira mieux, pas besoin de super pouvoir pour aider l’autre et continuer de croire.

Avec des petits riens, finalement on peut faire beaucoup pour quelqu’un.

L’instant d’après le bienfait oublié, à nouveau le sentiment d’inutilité,

Impossible d’éviter tous les dangers pour les autres, mais on peut persévérer à donner, à partager, à venger, à parler, à distribuer du temps, de l’amour, de l’argent, des aliments, des savoirs.

En retour on recevra toujours une satisfaction intimement personnelle qui raisonnera positivement comme une petite allumette venant réchauffer une pierre dans le désert.

Rien ne pourrait plus satisfaire que ce petit bonheur.

A l’image d’une goutte d’eau dans l’immensité d’injustices régnants sur ces terres arides aux milliers d’hommes assoiffés autant qu’apeurés.

Impatients de connaître leur sort, si la mort ou la vie s’emparera d’eux, semblable à des bourgeons sous la terre profonde et humide de cette hamada fantastique,

Ils espèrent éclorent devenant alors des plantes nourrissantes ou apaisantes, éblouies par une lumière éclatante.

Ils seraient ainsi une nourriture précieuse, se nommant la manne pour les Touaregs.

Ces nomades sont libres de se déplacer dans cette plaine aux espaces inhabités et sauvages seul là où la vie peut leur apporter de quoi se protéger, se nourrir et s’abreuver.

Ces voyageurs ont une sensation de liberté que peu d’hommes et de femmes connaissent.

L’année 2020 aura rimé avec restriction de nos libertés mais aussi avec un grand élan de solidarité envers ceux et celles pour qui cette pandémie à tout détruit, tout écrasé.

Les hommes sont devenus des miettes de papiers utilisé puis broyé,

Des morceaux d’os désolidarisés,

Des puzzles dont les pièces se sont éparpillés

Des chefs-d’œuvre uniques perdus ou cachées

Les hommes sachant sont restés dans l’obscurité faite pour eux.

Ils se sont senti abandonné, un tapis de prière gardé secret ou mit de côté par son propriétaire.

Terminer de croire en un lendemain serein, comme si notre foi en l’amour de dieu avait subitement disparue avec des bouts de nous,

Les parcelles de notre corps ne nous appartenant plus vraiment,

Devenu des pantins solitaires se laissant robotiser par des mains de cyborgs.

En vain nous avons suivi la danse inventée pour nous,

pour nous protéger d’une si grande menace contre l’humanité entière.

Plus le choix, se taire, aller obtempère !

Un spectacle de cirque sous nos yeux d’adultes infantilisés.

2021 nous réserve un autre chemin c’est certain

Trop d’humains en ont bavé, ont subi, ont écouté, respecté, suivi à la lettre, se sentant responsable, en danger et menacé par un virus invisible mais pourtant invincible.

SOS, ce tintamarre incessant perdurant effrayant comté par les meilleurs sur les écrans noirs, sur les réseaux, dans les journaux nous laissant dans un brouillard des plus terrifiant.

Nous ne savions plus à quel saint nous vouer alors nous nous sommes pour beaucoup enfermé à double tour dans un univers plus réconfortant plus enveloppant plus enivrant, afin d’écarter ces pensées de mort nous assaillants la nuit le jour incessamment.

Quand certains ont réussi à fuir cette double menace d’autres ont eu double sentence, ils ont perdu beaucoup plus que ce qu’il n’en fallait pour rester entier.

De nombreux êtres ce sont perdus quelques part dans le brouillard,

Ils se sont transformés en guépards.

La nuit tombée, ils se sont faufilés rapidement en traversant tous les fourrés de la forêt pour échapper à la tempête et aux éclairs menaçants au-dessus de leurs têtes cherchant un endroit rassurant pour attendre que le temps s’adoucisse un moment.

Seulement, l’orage a continué de gronder, la terre avait envie de pleurer.

L’eau n’a cessé de couler, le tonnerre à poursuivit ces assauts et les guépards n’ont pas su trouver le repos.

La pente de terre mouillée, ils l’ont dévalé emportant avec eux tout ce qu’ils avaient construit.

Leurs projets sous la terre ensevelis.

Enfermés dans des oubliettes, comment se libérer de ce mal, de ce choc, de ce drame qui les a bouleversés ?

Faire de l’année qui arrive notre combat, celui de la paix, de l’amour, de la fraternité, de l’égalité, de la solidarité.

SOLID le sera-t-elle cette terre sur laquelle nous voudrions marcher demain ? Suffira-il que nous y soyons lié par la loi de gravité ?

ARITE es-ce possible de trouver ce minéral de rareté, arrivera-t-on à obtenir ce monde plus naturel que nous aimerions pour avancer ?

SOLIDARITE pour une Humanité plus paisible.

Tendons la main à notre voisin, SOURIONS car voilà 2021 nous arrivons.

14.12.20

 

 

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