baniere vos poemes

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Elle s’en était allée vers une autre maison,
Abandonnant d’un coup, mari, foyer, enfants,
Et je me retrouvais seul, éperdu, piaffant,
Ne pouvant pas comprendre toute sa déraison.


J’avais ces trois petits, tremblants, désemparés,
Qui ne savaient comment serait leur avenir,
Le plus jeune à quatre ans, que va-t-il devenir ?
Il faudra empêcher qu’ils me soient séparés.


Avec obstination et en serrant les dents
La maison reprit vie en omettant l’absente,
Il ne fut pas aisé que la raison consente,
Dans la nuit jaillissaient parfois de cris stridents.


A l’école maternelle, sérieux, il s’adonnait
Ce tout petit bonhomme à faire un bel objet.
Pour « la fête des mères » tel était le sujet,
Mais rien de son travail à sa mère il donnait.


Et lorsque la maîtresse toute heureuse lui a dit :
Elle sera bien contente ta maman du cadeau !
Les yeux emplis de larmes, embués d’un rideau,
Non, c’est pour mon papa !, pleurant, qu’il répondit .

Octobre 2011, les lointains souvenirs!

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