Mon sang s'extravase vers l'extra-muros.

Ma chair des néons de la ville se brosse.

Pastoral je veux être ou homme de bivouac.

Jouir avec mon cœur son boum a tac.

Vie en ville n'est qu'un train qui roule.

Nous, à nos places collées, dédaignons la foule.

A chacun ses problèmes emportés sur sa carcasse.

Chacun se défend seul du flagellateur de notre race.

 

Las de tourner des norias sous des œillères.

On supplie les naïades de dévier les rivières ! .

Pour éclairer nos chemins mis en fardeau.

On rêve de voler de ce soleil loin un flambeau ! .

 

Vivre le bien, et que le bien moire tout autour.

Souhait de tout personne avec du cœur.

Sûrement la vie devint de plus en plus difficile.

Reste-il encore des chemins paisibles ?

Merci de laisser un commentaire !

1000 caractères restants


Message!

Avant de partir laissez un petit commentaire svp.
L'auteur du poème serait ravis de vous lire!
Merci. 

image vos poemes

x

Copyright © 2006 / 2021 Vos poèmes(partage de poèmes) - Tous droits réservés  CopyrightFrance.com         

      sitemap website structure web organization flat icon 512 Plan du site      Créé par  Thierry.M..

Information légal