Esmeralda

On prend la meme et on r'commence,

Comme au temps de l'adolescence,
Bercé par des flots d'ignorances, 
Dans l'océan de l'existence,
Dans l'illusion, dans l'insouciance,
A s'enivrer d'un romance,
Dont l'issus est perdu d'avance,
Attendant que tombe l'échéance,
 
On prend la meme et on r'commence,
A ses côtés et sans méfiance,
Mon coeur noué à sa potence,
Qui se balance avec violence,
S'arrachant les tripes de la pense,
Malgré les conseils d'importance,
On a cru bon de faire confiance,
Quitte à tomber dans l'inconscience,
 
On prend la meme et on r'commence,
Reste à sevrer la dépendance,
De son sourire, de sa présence,
Son parfum, ses 50 nuances,
Titubant au coeur de l'errance,
On y disperse avec souffrance,
Les éclats d'un coeur en faïence,
Pulvériser par son absence,
 
On prend la meme et on r'commence,
Et l'on se saigne puis l'on se panse,
On se flagelle pour pénitence,
Jusqu'à en trouver jouissance,
Ou l'importance de la démence,
S'accorde à un brin d'espérance,
Mais écoutant ses doléances,
On les acquiesce dans l'impuissance,
 
On prend la meme et on r'commence,
Sous les cachets, les ordonnances,
Tout est bon pour une délivrance,
Pour effacer cette attirance,
Quoi que l'on fasse, quoi que l'on pense,
Elles ont raison de nos consciences,
Nous imposant avec outrance,
La maîtrise de nos existance.  
 

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