La nuit de l'origine rend presque transparent
le paysage : et la saison rêche retrouve les plis
du sommeil. Hier n'est plus qu'un simulacre
de pluie à l'horizon des plaintes, le vent faiblit,
on entend respirer des ombres.
A la sortie de l'école, trois bogues sont tombées
de l'arbre, joie des fillettes prises au jeu,
il y a cette douceur de vivre qui ne veut pas
dire son nom. Un petit cri étouffé précéda
le silence. Eteins la lampe, procède avec nous
comme avec les parias de l'autre nuit.
Oublie nos visages, la faute dans la chambre,
enferme ton miroir dans les yeux peints
de la femme qui chante, aveugle,
l'amour des oiseaux et des fleurs.

Merci de laisser un commentaire !

Gravatar
Audibert
:-) Très jolie poème doux est super a lire merci.Bisous manon
0
Gravatar
émilie
merci mon paysage avec tes l'horizon des plaine.c'est beau ton poêmes ?MERCI
0

1000 caractères restants


Message!

Avant de partir laissez un petit commentaire svp.
L'auteur du poème serait ravis de vous lire!
Merci. 

image vos poemes

x

Copyright © 2006 / 2021 Vos poèmes(partage de poèmes) - Tous droits réservés  CopyrightFrance.com         

      sitemap website structure web organization flat icon 512 Plan du site      Créé par  Thierry.M..

Information légal