Esmeralda


Ce n'est pas moi qui ai peint les collines
ni la douceur du ciel au flanc de la vallée,
encore moins le ruisseau qui serpente
avec l'éclat d'un miroir brisé
dans l'innocence de l'aube ;
il s'agit d'une sorte de pacte
avec l'invisible : je n'ai pas le droit
de peindre ce que je vois,
seulement celui de m'en souvenir
afin de l'élever, très haut,
dans la clarté de mon désir,
pierre de touche de l'âme,
promesse diurne de félicité,
avant que tant de grâce
 ne retombe toujours plus bas,
fugitive, éperdue,
sous la poussière de mon rêve.

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