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baniere vos poemes

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Je crois avoir enfin rencontré celle

Qui incarne pour moi l'idéal de mes jeunes années

Pure, honnête, belle et fidèle

Ce n'est pourtant plus dans mes bras que se console cette rareté.

Elle m'aima mais alors le destin cruel

Décida que mes sentiments ne fussent pas en cet instant fécondés

Que la passion que mon coeur et mon âme se devaient d'avoir pour elle

Ne parvenaient pas à transpercer les barrières de la peur de ma volonté.

 

Ce qui est admirable chez cet être si précieux à mes yeux

C'est qu'elle a su en peu de temps conquérir le coeur de ma raison

Pourtant la raison ne suffit pas à l'épanouissement de l'âme

Et je ne pouvais souffrir de ne pas l'aimer jusqu'à la déraison.

Ne voulant pas tromper les sentiments de cette muse

Je dus me résoudre à lui avouer

Que si Eros sait employer des millions de ruses

Mon coeur bien sot les avait jusque la toutes déjouées.

Je ne me rappelle que trop bien ces larmes qui coulèrent

Ces pleurs, coulant du visage de la pureté

J'étais fou et aurait accepté que le ciel et la terre

Me punissent de faire subir à l'innocence cette douleur non méritée.

 

Mais quelques temps après alors que nous nous côtoyions

Les gardes malhabiles de mon coeur eurent un moment d'inattention

Je regardais une fois de plus sa tête sur mon torse se poser

Et fut surpris de ressentir une vague de chaleur.

Je sentis tout mon corps imperceptiblement se crisper

Et sus que cette belle âme avait enfin atteint mon coeur

 

Bien des souffrances se dessinèrent à mon horizon

Car je ne pouvais risquer de lui infliger encore une désillusion cruelle

J'attendis que mon amour s'impose en moi de mille façon

Et que toute mon attention ne soit dirigée que vers elle.

 

Je crus atteindre le paroxysme du mal être

Lorsque le point haut du désir d'être avec elle me torturait

Et que je ne voulais pourtant rien lui avouer alors que peut être elle m'attendait

Peut ëtre...

 

Enfin vint le mompent où sûr de mes dispositions et ne pouvant plus y tenir

La sentant s'éloigner de moi je me mis à lui écrire

Mais ma verve éait si fragile et ma passion si forte qu'il était vain

Que je tente de l'exprimer de ma seule main.

Je voulus la voir

Etre confronté à son regard

Je voulus que de sa bouche, avec ses yeux me regardant

Elle me dise de vive voix qu'elle ne me voulait plus pour amant

Ses yeux mouillés étaient détournés mais c'est bien de sa bouche que j'appris

Que son amour désillusionné s'était enfui

Je la serrai alors dans mes bras

Et suis encore reconnaissant au ciel qu'elle ne me repoussa pas.

 

Une année a passé et toujours je pense à elle

Cela fera bientôt un an que je n'ai plus croisé son chemin

Est-ce une torture diabolique ou un caprice du destin ?

Pourtant je souris et trouve ce traitement bien cruel.

 

H. Clocheret (Clocherai)

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