Ah toi, astre sanglant et lumineux,

Sur le monde agité vas coucher tes feux;

Que l’ombre glorieuse ainsi bas déchaînée

Enterre la lumière aussi peut estimer.

 

 

Oh toi, ténèbres d’un monde dont le déclin annoncé

Par les instruments lugubres  de la mort agitée,

Sonnant la glorieuse fin d’un monde tourmenté;

Qui se réjouit enfin de son miteux trophée.

 

 

Eau enragée, qui sanglote dans de puissants vacarmes,

Terre désolé, battue de pluie et de larmes,

Ciel noir, ombres lugubres... Il faut sonner l’alarme !

 

 

Non...c’est trop tard. Il ne reste que des ruines.

Ce Monde n’est plus, la Pargue l’a tué et cendré il repose.

Rien ne bouge...Rien ne vit... même l’eau se repose.

 

 

Merci de laisser un commentaire !

Gravatar
Allain
Très beau poème, qui me fait vibrer Bravo
0

1000 caractères restants


Message!

Avant de partir laissez un petit commentaire svp.
L'auteur du poème serait ravis de vous lire!
Merci. 

image vos poemes

x

Copyright © 2006 / 2021 Vos poèmes(partage de poèmes) - Tous droits réservés  CopyrightFrance.com         

      sitemap website structure web organization flat icon 512 Plan du site      Créé par  Thierry.M..

Information légal