Le printemps fut précoce, et mars un vrai cadeau,

Alarmées les mairies, parlant de canicule,

Imprimèrent à la hâte un petit fascicule

Disant à nos vieillards de boire deux litres d'eau.

 

Mais le ciel est changeant plus souvent qu'à son tour,

Et les mois se succèdent, aucun ne se ressemble.

Avril, mai, même juin allèrent très bien ensemble,

Chaleur et sécheresse emplissaient chaque jour.

 

Puis vinrent les vacances et leurs flots de touristes,

Qui vécurent juillet le ciel plein de nuages,

Déversant chaque nuit d'affreuses pluies d'orages.

Les vacanciers d'août connurent des jours bien tristes.

 

Septembre en arrivant nous surprit de beauté,

D'un ciel toujours limpide au soleil rayonnant,

Faisant que le travail devenait aliénant,

Après deux mois de pluie qui gâchèrent l'été.

 

Octobre démarra, mais dès le cinquième jour

Un froid vif et prenant s'abattit tout à coup.

Quel contraste que ces mois qui se suivent par à coup,

Le climat serait-il abîmé pour toujours ?

 

Marcel, Novembre 2011

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