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Les larmes caressent le fer,
Pourtant la clé n'apparaît,
Dans ta geôle prisonnière,
J'attends, écoute et fais
La plus cruelle des attentes,
Et pourtant la vie est lente,
Même si l'air y est frais.

Les murs trop proches m'oppressent,
Ton cœur trop loin de moi
Mon corps que tu délaisses
Le noir a fait sa loi,
Des paroles lointaines me hantent,
Et la lumière bien vivante
Jamais ne perd sa foi.

Et la pierre dans mes délires
Qui semble aimer le noir
Me donne envie de dire
Que le jour j'aimerais revoir
Et puis encore ces gouttes,
Paraissent semer le doute,
Je m'échapperais ce soir.

Commentaires   

olivier.lyon
+1
Joli, l'absence d'un être cher fait effectivement perdre l'esprit, le sens de vivre...
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oui moi
0
Merci :oops:
A. Car c'est toi qui me fais prisonnière.
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Anno Nyme
+1
Magnifique. Excellent. :-)
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