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JE TE DESSINE

La cloche sonne,
la foret et ses environs résonnent,
dans une clairière je raisonne ma raison,
et les branches tordues,
qui s'entendent sur un compromis,
celui du mur baptisé « ami »,
fissuré par le vent et la pluie,
aussi âgé qu'il soit,
j'ai honte de l'affronter,
en pénétrant la muraille du mur,
les roches vieillissent si vite pourtant elles sont dures,
au fur et à mesure,
je m'endurcis pour m'affaiblir,
les formes du tapis couvrent le mur,
elles dansent avant de partir,
c'est comme si je te dessine,
et je me réanime,
pour te respirer au moment digne,
et de cette leçon, je m'indigne,
pour me voir un instant ailleurs,
pour revenir j'achète la peur,
ton amour me couvre de sueur,
en pénétrant le mur,
le carré des roches m'encercle,
ta magie m'entoure par un cercle,
le rond du carré était le seul couvercle,
une forme jamais découverte,
c'était toi avec tes formes,
dans une clairière énorme,
les veines se tordent,
vers une ruche de formes complexes,
pour qu'en la regardant je m'endorme,
je rêve et je me réveille avec le rêve,
la réalité carrée encerclée en carré,
c'était toi et les mots qui ne pouvez,
ne jamais coller,
tellement c'était un mur au centre vide,
que le vide en moi,
à la base du mur était une ride,
tu avais cet inexplicable air,
cette inimaginable place,
cette insupportable trace,
une inconcevable torture,
cette interminable beauté,
une impensable vérité,
la seule dans une clairière,
dans une roche,
dans un mur,
dans une cloche,
auprès de tout cœur.

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