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Amour, passion, si un jour j'ai tout ce que je veux,

je ne voudrais plus jamais de vous deux;

Le monde arrive à se solidariser peu,

Lorsqu'il est sous l'emprise de vos feux;

Feux de joie, feux d'amour, feux de peines,

Feux de tous ceux et celles qui se promènent,

Sur le large busque busque d'un cheval enchanté,

Et qui se disent réciproquement être aimés;

Un jour pourtant sur la chamade,

Regardant de près un bon camarade,

Il m'a semblé voir en lui la paix,

Car l'amour n'était pas son fait;

Courir, désirer, m'at-il dit,

C'est accomplir en clair ce qui est écrit,

Afin que l'homme souffre par mépris,

Dans le seul but de se faire une amie;

Mais on croit souvent dans ce monde bienheureux,

L'Homme qui se montre le plus amoureux;

Mais par décret, c'est le plus malheureux;

avis au public et à tous les malchanceux:

Restez tels que vous êtes, et vous vous désolerez peu.

 

Commentaires   

Clarence
0
C'est très beau avec une plume élégante. Si je peux me permettre, les deux premiers vers sont maladroits et distant du style qui est le tiens de même que l'avant dernier vers. N'y vois aucunes critiques malsaines au contraire, il manque "peu" pour que ce poème soit de haute facture.
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