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  • Voilà maintenant plus d'un an

    Un an de survie

    Un an de souffrance et de folie

    Voilà maintenant plus d'un an que tu es parti

    Tout ceci fut apparement inévitable

    Peut être l'avons nous trop évité

    Peut être aurions nous pu en discuter

    Mais bien sûr cela n'aurait rien arrangé

    Comment aurais-je, comment aurais-tu, comment aurait-on ?

    Comment aurais-je tout changé ?

    Comment aurais-tu tout recommencé ?

    Comment aurait-on tout amélioré ?

    J'aurais peut être dû t'écouter

    Voilà maintenant plus d'un an

    Un an de survie

    Un an de souffrance et de folie

    Voilà maintenant plus d'un an que tu es parti

    Chaque jour je ne pense qu'à toi

    Alors que toi tu ne peux plus penser à moi

    Car tu as arrêté de penser

    Dès l'instant où tu t'es suicidé

    Dès l'instant que tu as oublié

    Que j'aurais pu t'aider

                                                     Une petite fille qui

                                                      parle à son père

     

  • je me réveil je resterais bien plus logtemps

    le lit me rappelle dur de le quitter

    sombre chambre il y a rien sauf mon écrand

    je me prépare du colombine j'entend

    dans le bus mon regard vassie

    ver de nouveaux réve je dévie

    un doux messege me raméne

    je prend vite mon téléphone

  • Le pétrichor câline mes narines 

    Sournoise, elle surprend

    Dans un élan de création l'aléa me freine 

    La pluie, l'horizon, les arbres nus l'inspire 

     

    Incolore, indolore, inodore, elle contrôle 

    Ma si belle qui souvent accueille les bêtes 

    Du soleil, du sable fin, je rêve souvent pernicieusement

    Je suis une étoile filante imprégnée de peccadilles 

     

    Qu'en avançant j'égare 

    J'accepte les vertus comme un tamis retient les pépites d'or

    Dans ma douce solitude je les traduis et traverse 

     

    Ma paroi rigide les réfléchi 

    Dans ce dégoût honteux je baigne 

    J'exalte ma belle voie 

     

  • Mon coeur bat la chamade, ô pour toi mer divine

    O toi qui m'a vu naître et qui me verra mort

    Mon coeur bat la chamade, ô pour toi mer divine

    Toi aux mille trésors, berce moi quand je dors

    Viens-tu du ciel obscur, ou bien des doux abîmes?

    O toi mer intrépide, ô toi mer impassible

    Ton corps me caresse, de sa peau bleue sublime

    O toi mer intrépide, ô toi mer impassible

    Raconte moi tes rêves, où tu te fais tuer

    O mer éternelle, mer de toute beauté

    Sois sûr d'une chose, de mon amour intime

    O seras-tu là mer? Lors de ma dernière heure

    O seras-tu là mer? O pour voler mon coeur

    Et laisse moi t'offrir, ô les vers de ton hymne

  • J'admire les femmes: leur beauté et leur force

    Marocaines, espagnoles, ukrainiennes ou corses

    J'admire leurs talents, leurs savoir-faires 

    Qu'elles soient professeurs, boulangères, commissaires.

     

    Qu'elles soient vieilles dames ou jeunes fillettes,

    J'admire les femmes: pantalons ou jupette,

    Casque, gants de maçon ou tutu de danseuse:

    L'importance du style pour moi est douteuse.

     

    Peu importe la masses, le poids ou la taille,

    Qu'il s'agisse d'une princesse ou d'une petite racaille.

    Tant il y a différences: dans leurs gestes, leurs allures

    Certaines sont fragiles, d'autres - très dures.

     

    J'admire les femmes, la gente féminine 

    Leurs rires, humeurs, réactions enfantines.

    Elles ont toutes quelque-chose, un grain de finesse

    Ces belles créatures mènent les hommes à l'ivresse.

     

    Par la force du regard, par leurs douces voix,

    Par le fait d'être reine auprès d'un roi.

    Belles, vives, souriantes, patientes,

    Folles, spontanées, intelligentes,

     

    Carrieristes, mamans, amies et amantes-

    Vous êtes toutes si jolies et si importantes!

    Vous portez en vous toutes la beauté de ce monde

    Telles que vous êtes : minces ou rondes, brunes ou blondes.

     

    Vous êtes lunes dans le ciel nocturne de campagne

    Er soleils dans  les cieux nuageux de Bretagne

    J'estime qu'il est important de le dire :

    Femmes, je vous admire, je nous admire! 

     

    Sasha Eremina. 17. 

     

  • Rondeau à Orage

    Avec passion ma belle Orage,
    Allons de bon goût à cette rage,
    Qui nous habite dans nos pensées.
    Encore tout jeune mais élancée,
    Tu te donnais plus que par courage.

    Tendre promise laisse l’ouvrage,
    E
    t viens danser sur cette plage.
    Ton affection s’est dévoilée
    Avec passion!

    Encore vaillant tout ces nuages,
    Ces vielles âmes qui n’ont pas d’âge,
    Tourmentent le ciel, mer délaissée!
    Toi ma moitié ne sois blasée
    E
    t faisons l’amour sur le rivage
    Avec passion!

  • J'ai souillé mon Etre ce soir,

    Une tendresse,

    Mon corps relié dans le noir,

    O une ivresse,

    Coit de mon âme sublime,

    Mon cher enfer,

    Obscur clartée, céleste abîme,

    O Lucifer,


    Mon coeur dilaté, est gracié,

    Chaine de fer,

    Ma pomme d'Adam humilié,

    Deux pieds par terre,

    O encore humide d'amour,

    Une sagesse,

    Mon pétoulard devenait lourd,

    Une jeunesse

  • Il écrivit des vers

    Pour se noyer dans ses mots

    Loin des paroles en l'air

    Mais proche du bar du bord de mer.

    Rester toujours sur les flots

    Des mots que l'on dit avant la guerre

  • Quand le sablier à fini de couler

    Qu’il ne reste plus que les plaies à soigner

    Que le temps à fait ces marques

    Sur ton corps , sur ta face

    Quand tes rides et ta peau flasque

    Font tomber tout les masques

    Et que le temps d’une valse

    On oublie notre vielle âge

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