Esmeralda

Pages au Vent

Comme je montais des nuages rayonnants,

Me laissant subjugué par leurs vives couleurs,

Une lumière vint à moi en me disant :

Nombreux sont ceux ici haut tremblant de terreur.

 

 

J'étais insoucieux de ces appels aux dangers,

Porteur de bonheurs et autres mets de grandeurs,

Quittant la Terre et ses hommes désespérés,

J'espérais trouver là-bas un monde meilleur.

 

 

Dans les bourrasques furieuses des tempêtes,

Moi, autre Alizé des mistrals, suis simple aveugle,

J'eus beau penser plus haut pour fuir ce mal en fête,

Tout me ramène au plus bas, je vous voie vos gueules.

 

 

La tourmente a béni mes éveils de pensées,

Plus lourd qu'un miaulement de trompettes dansant,

Triste instrument de mes rêves; La réalité,

Une éternité sans aucun regret au temps.

 

 

Léger envol d'une palpitante ancre retard,

Amarré au ciel, demi-tour est impossible,

Aujourd'hui tu es désirée, mais c'est trop tard,

Lave-toi de ces dernières encore visibles...

 

 

Je me suis baigné ivre aux cimes d'un orage,

Parcourant l'univers de cette autre visée,

Aspirant à la connaissance d'un nouvel âge,

Désespérant de cette sagesse bafouée.

 

 

Ô Genèse d'inspiration qui compte tant,

Pourquoi cette hauteur en manque d'une fin,

Comment espères-tu ces arc-en-ciel voguant,

Où vont-ils, qui es-tu, et réponds-nous enfin ?!

 

À tous ceux qui écrivent en espérant.

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