Esmeralda

 

Loin devant, au sud de ton île,
Où la lumière brille calme et tranquille,
Il apparaît sans s'annoncer
Ce nouveau rivage où rêver,
Seule ou accompagnée,
D'un brin d'éternité.

Son sable est chaud,
Son chant est doux,
Et si on le trouve un peu fou,
Il n'est jamais qu'un caillou,
Posé sur les eaux,
Hors des modes et du chaos.

Tu voudrais bien,
Peut-être,
Y accoster;
T'y arrêter,
T'y reposer !

Un matin sans moyens,
L'espace d'un câlin...
 
Tu te retiens,
Peur d'être ?
Ton âme s'élance... 
Mais ton coeur balance !
Tu doutes, tout doute,
Jusque dans tes silences.

Avec raison tu le redoutes,
Car il n'est pas un boy-scout,
Mais ta déroute, ton blackout.

Qu'il demeure un mirage !
Un paysage de pâturages,
Sans âge, loin de tes rivages.

 

Merci de laisser un commentaire !

1000 caractères restants


Message!

Avant de partir laissez un petit commentaire svp.
L'auteur du poème serait ravis de vous lire!
Merci. 

image vos poemes

x

Copyright © 2006 / 2021 Vos poèmes(partage de poèmes) - Tous droits réservés  CopyrightFrance.com         

      sitemap website structure web organization flat icon 512 Plan du site      Créé par  Thierry.M..

Information légal