C’est un grand piano dont le sublime bruit

Comme une belle étoile

M’emporte vers les cieux et le soleil qui luit

Dans sa suave toile.

Ah, je suis transporté comme un oiseau qui fuit,

La brume qui le voile.

J’en oublie mon ennui, je vogue dans la nuit

Qui pour moi se dévoile.

Sa noble mélodie, magnifique danseuse,

Dont les pieds de toison

À chaque pas de plus, lune d’or si soyeuse,

M’enivrent de douceur, et comme un fort poison

M’endort de sa berceuse.

De ton céleste chant, je suis en oraison.

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