Esmeralda

La mer s’enflamme d’une infernale tristesse

Ses larmes prennent feu, ô braises de sanglots,

Elle pleure et brûle d’une chaude détresse.

Le soleil plein d’ardeurs l’inonde et la caresse,

Mais quand vient la lune morne aux charmes falots

La mer s’enflamme d’une infernale tristesse.

La mer dévorée et toute gonflée d’ivresse

Sous l’horizon rouge et tout un troupeau d’oiseaux,

Elle pleure et brûle d’une chaude détresse.

Quand le soir s’abat sans nulle délicatesse

Et recouvre de noir toutes les glauques eaux,

La mer s’enflamme d’une infernale tristesse.

Sous le ciel violet parfumé de tendresse

La mer poétesse pleine de beaux bateaux,

Elle pleure et brûle d’une chaude détresse.

Aucun homme n’oublie la mer de sa jeunesse,

Mais quand il prend le large et vogue sur les flots,

La mer s’enflamme d’une infernale tristesse,

Elle pleure et brûle d’une chaude détresse !

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