• Voilà maintenant plus d'un an

    Un an de survie

    Un an de souffrance et de folie

    Voilà maintenant plus d'un an que tu es parti

    Tout ceci fut apparement inévitable

    Peut être l'avons nous trop évité

    Peut être aurions nous pu en discuter

    Mais bien sûr cela n'aurait rien arrangé

    Comment aurais-je, comment aurais-tu, comment aurait-on ?

    Comment aurais-je tout changé ?

    Comment aurais-tu tout recommencé ?

    Comment aurait-on tout amélioré ?

    J'aurais peut être dû t'écouter

    Voilà maintenant plus d'un an

    Un an de survie

    Un an de souffrance et de folie

    Voilà maintenant plus d'un an que tu es parti

    Chaque jour je ne pense qu'à toi

    Alors que toi tu ne peux plus penser à moi

    Car tu as arrêté de penser

    Dès l'instant où tu t'es suicidé

    Dès l'instant que tu as oublié

    Que j'aurais pu t'aider

                                                     Une petite fille qui

                                                      parle à son père

     

  • Ho mon dieu je suis pieux 

    mais dans le besoin 

    je pense à toi. ho 

    pourquoi à t'il fallut 

    que l'on te tue sur la croix 

    Ho mon dieu je suis pieux 

    la vie se passe bien sans toi 

    pourquoi faut t'il et 

  • Le pétrichor câline mes narines 

    Sournoise, elle surprend

    Dans un élan de création l'aléa me freine 

    La pluie, l'horizon, les arbres nus l'inspire 

     

    Incolore, indolore, inodore, elle contrôle 

    Ma si belle qui souvent accueille les bêtes 

    Du soleil, du sable fin, je rêve souvent pernicieusement

    Je suis une étoile filante imprégnée de peccadilles 

     

    Qu'en avançant j'égare 

    J'accepte les vertus comme un tamis retient les pépites d'or

    Dans ma douce solitude je les traduis et traverse 

     

    Ma paroi rigide les réfléchi 

    Dans ce dégoût honteux je baigne 

    J'exalte ma belle voie 

     

  • J'admire les femmes: leur beauté et leur force

    Marocaines, espagnoles, ukrainiennes ou corses

    J'admire leurs talents, leurs savoir-faires 

    Qu'elles soient professeurs, boulangères, commissaires.

     

    Qu'elles soient vieilles dames ou jeunes fillettes,

    J'admire les femmes: pantalons ou jupette,

    Casque, gants de maçon ou tutu de danseuse:

    L'importance du style pour moi est douteuse.

     

    Peu importe la masses, le poids ou la taille,

    Qu'il s'agisse d'une princesse ou d'une petite racaille.

    Tant il y a différences: dans leurs gestes, leurs allures

    Certaines sont fragiles, d'autres - très dures.

     

    J'admire les femmes, la gente féminine 

    Leurs rires, humeurs, réactions enfantines.

    Elles ont toutes quelque-chose, un grain de finesse

    Ces belles créatures mènent les hommes à l'ivresse.

     

    Par la force du regard, par leurs douces voix,

    Par le fait d'être reine auprès d'un roi.

    Belles, vives, souriantes, patientes,

    Folles, spontanées, intelligentes,

     

    Carrieristes, mamans, amies et amantes-

    Vous êtes toutes si jolies et si importantes!

    Vous portez en vous toutes la beauté de ce monde

    Telles que vous êtes : minces ou rondes, brunes ou blondes.

     

    Vous êtes lunes dans le ciel nocturne de campagne

    Er soleils dans  les cieux nuageux de Bretagne

    J'estime qu'il est important de le dire :

    Femmes, je vous admire, je nous admire! 

     

    Sasha Eremina. 17. 

     

  • Nous

    Sous les coups nous ne tomberons, 
    Sous les menaces nous ne fléchirons, 
    Dans l'obscurité nous éclairerons,

    Dans la peur nous rassurerons, 

    Dans la haine nous aimerons, 
    Dans la différence nous nous unirons, 
    Dans le mensonge nous saurons, 

    Et dans la misère, nous sourirons. 

  • Tout était blanc

    Tout était calme,

    Il faisait froid,

    Tombaient les larmes.

  • Rondeau à Orage

    Avec passion ma belle Orage,
    Allons de bon goût à cette rage,
    Qui nous habite dans nos pensées.
    Encore tout jeune mais élancée,
    Tu te donnais plus que par courage.

    Tendre promise laisse l’ouvrage,
    E
    t viens danser sur cette plage.
    Ton affection s’est dévoilée
    Avec passion!

    Encore vaillant tout ces nuages,
    Ces vielles âmes qui n’ont pas d’âge,
    Tourmentent le ciel, mer délaissée!
    Toi ma moitié ne sois blasée
    E
    t faisons l’amour sur le rivage
    Avec passion!

  • Ils m'ont dit que je n'étais rien
    Ils m'ont dit que je n'étais pas capable
    Ils m'ont dit que je n'avais pas la force
    Ils m'ont que tout ce à quoi je rêvais était impossible
     
    Ils ont créé cette voix
    Qui vient résonner 
    Chaque fois que j'essaye
     
    Et un jour 
    Il m'a dit
    Tu es fort
    Mais tu ne le sais pas
     
    Alors
    Je leur ai montré que j'étais tout
    Je leur ai montré de quoi j'étais capable
    Je leur ai montré que tout ce à quoi je rêvais était possible
  • Il écrivit des vers

    Pour se noyer dans ses mots

    Loin des paroles en l'air

    Mais proche du bar du bord de mer.

    Rester toujours sur les flots

    Des mots que l'on dit avant la guerre

  • Quand le sablier à fini de couler

    Qu’il ne reste plus que les plaies à soigner

    Que le temps à fait ces marques

    Sur ton corps , sur ta face

    Quand tes rides et ta peau flasque

    Font tomber tout les masques

    Et que le temps d’une valse

    On oublie notre vielle âge

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