assis dans un parc
le coeur a l'agonie
les pensées macabres éclatent
la peur m'ennivre
d'une douceur effrayante
d'un vice apaisant
je suis epris
je ne luttes pas
la raison devrait m'éclairer
mais dans l'extase
je l'empeche d'éxister
les idées sadiques m'habitent
le diable me possède
deviens satyre
entends-je a travers
les mailles de mon ame
tout mon univers
s'écroule se fane
comme une fleur
à l'aube de l'hiver
le froid glaçant les feuilles
de mes prières
mes croyances s'évanouissent
mes espoirs meurent
le temps efface les sourires
*crèvent les pleurs
le diable est la
soudain je sors de ce reve
il n'existe pas
je vois le ciel
mon dieu c'était moi...
vincent
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