Flamme du destin,
Etincelle des lendemains,
Sans bruit tu t'eteinds,
Face à mon chagrin.
Tu mets un termes brèves,
A mes rêves ;
Tu écourtes mon amour,
Un peu plus chaque jour ;
M'atteignant en plein coeur,
Pour remuer ces eternelles douleurs,
Tu m'ouvres sans fin les grilles,
Du royaume au Bonheur Meurtri.
J'hinale douleur et colère,
Respire une douceur amère,
Et me relève mille fois la nuit,
Dans un cri maudissant la vie.
Par delà les doutes et les pleurs,
Par delà la méfiance et la peur,
Tapie dans l'ombre, en secret,
Un amour brisé...
Sarah
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