Dans les chemins au mille crevasse,
Dans nos coeurs où tout s'entasse,
Je traîne les pieds dans la crasse,
Plaisir vulgaire qui agace...
Je remue ciel et terre,
Pour en extirper l'air,
De cet amour qui se perd,
Dans les eaux de la mers...
La raison me supplie,
De fermer mes yeux meurtris,
Sur le vice de ma vie,
Qu'est l'eternelle jalousie;
Abandonné,
Sans plus me retourner,
Ce caractère noirci,
Qu'est l'éternelle jalousie.
Partie du coeur arrachée,
Je dois pourtant continuer,
A respirer...
Mais je demeure dans la crainte,
Qu'elle ne puisse entèrement être éteinte,
Puisque je l'entend parfois au milieu de la nuit,
Dans un déchirement de cri,
Alors seulement je la maudis, Cette éternelle jalousie...
Sarah
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