rentrons dans cette forêt enchantée,
dans le dédale des chemins
au pays des elfes et des lutins,
allons vers cette rivière,
s'allonger sur ce lit de bruyère,
doux et chaud a la fois,
du bruit de l'eau,
des oiseaux sans effroi,
de tes lèvres sur les miennes,
de tes mains
effleurer,
caresser,
sous le regard anxieux
des habitants de cette châtaigneraie,
de gens ailés,
de notre présence chambouler,
de notre union mythique.
oriabel
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