Comme un fou va jeter à la mer,
Des bouteilles vides et puis espère,
Que l'on pourra lire à travers ;
S.O.S. écrit dans l’air,
Pour te dire que je me sens seule,
Je dessine à l'encre vide un désert,
Et je cours, essayant de me raccrocher à la vie,
Je me soule avec le bruit,
Des corps qui m’entourent,
Comme des lianes nouées de tresses,
Sans comprendre la détresse,
Des mots que j'écris, difficile d'appeler au secoure,
Quand tant de drames nous oppressent,
Et les larmes nouées de stress,
De ceux qui sont dans la faiblesse,
Et dans un dernier espoir:
Disparaissent :
Maikel
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