Il y à des heures ou !
Les ombres se dissipent,
La douleur se fige.
Quand l'être s’éveille,
La lèpre s'incline ;
MAIS !
Si j'avais pu voir qu'un jour,
Je serrai qui tu hantes ;
Qu'il me faudrait là ton souffle,
Pour vaincre l'incertitude.
Il y à des heures, ou les larmes s'effacent !
Quand le vent atteindra mes nuits,
Pour soulager, ma peur de n'être plus personne,
Je n'ai pas le temps de vivre,
Quelle solitude de mourir.
Maikel
Les poèmes dans ce site web sont la proprièté de leurs auteurs respectifs, et ne peuvent
pas être reproduits.