Les derniers poèmes
  • Commencement
  • Lui c’est…
  • Combat au quotidien
  • A contesens
  • Les enfants
  • Votre Profile
Poèmes les plus lu
  • Ne me cherche pas dans mes mots !!!!!
  • larme et pluie
  • Le jardinier et sa fleur et leurs rêves
  • Egarement incertain
  • Lorsqu'on est vieux
Identification



Nom d'utilisateur / mot de passe perdu ?
Inscription
Menu principale
  • Accueil
  • Me contacter
  • Contacter un poète
  • Livre d'Or
  • Version 1 du site vos poèmes
  • Articles favoris
  • Plan du site
  • cgu
  • Lien web
  • Les poèmes de A à Z
*Qui est en ligne*
www.joomlatutos.com
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
Aujourd'hui :
10
Hier :
114
Semaine :
611
Mois :
4393
Total :
9026
Il y a 8 utilisateurs en ligne
rss vos poèmes
feed-image
Poèmes par catégorie
  • Citations
  • Poèmes triste et sentimental
  • Poèmes d'amitié
  • Poèmes d'amour
  • Poèmes d'enfant
  • Poèmes drôle
  • Acrostiche
  • Poèmes (non classé)
  • Poèmes (divers)
Mes sites
  • Mes bonnes recettes
  • Le bon annuaire
  • Annugasronomie
Contribution
AddThis Social Bookmark Button
Tweet


Venez me rejoindre sur ma page et suivre les derniers poèmes mis en ligne.


La belle endormie
Ecrit par Baptiste, le 25-10-2011 08:52
Pages vues 494    
Favoris 15

Elle prenait son bain, et l’image de son corps nu dans l’eau chaude était magnifique,

seule sa tête et son bras dépassaient de l’eau.

Sa peau blanche ,couleur de la porcelaine,

se mariait à la perfection avec l’émail de la baignoire.

Elle était immobile, ses yeux étaient clos.

Son visage était serein,

ses belles boucles brunes s’étalaient autour de sa tête en une auréole soyeuse.

Ses lèvres roses étaient entrouvertes comme si elle attendait,

endormie là, le baiser de son prince.

Les rayons de soleil filtraient à travers la brume de chaleur.

Ils éclairaient le rose du bout de ses seins.

Le bout de ses seins qui perçaient seuls,

tel des bourgeons de fleurs, la surface de l’eau.

La fenêtre, ouverte en espagnolette,

laissait entendre le chant des oiseaux.

Un merle, quelques moineaux, un pic-vert au loin. Douce mélopée rythmée.

Le bain était rempli.

Pourtant le robinet continuait inlassablement à cracher un débit d’eau douce et chaude.

L’eau s’écoulait du trop plein, dans un bruit de succion. 

Son bras nu, pendait nonchalamment du bain,

sa main était suspendue à quelques centimètres du tapis de bain,

tout près de l’effleurer, dans une caresse pleine de promesse.

De son poignet, trois goutes de sang, surement les dernières,

tombèrent sur le carrelage.

Elle gisait là, tel Marat, son bain comme dernière demeure.

Citer cet article dans votre site web Favoris Imprimer cet article Envoyer à un ami Tag vers del.icio.us Articles associés

PostHeaderIcon

PDF

Envoyer cet article

< Précédent   Suivant >

Mis à jour (Mardi, 08 Novembre 2011 08:37)

 
Comments powered by Dis.cuss.It
Ajouter un Commentaire
JComments
Partenaires: annonce gratuite           Chez Monicalisa

Ce site est listé dans la catégorie Littérature : Poésie de l'annuaire Gmail.fr

Vos poèmes(partage de poèmes) 2006/2012 Tous droits réservés. copyrightfrance

CrawlTrack: open-source crawlers and spiders tracking script- SEO script -script open-source de statistiques des visites des robots

Designed by Isidore.