Que pourrais-je te dire si ce n’est ma douleur De vous savoir ensemble à hurler de bonheur De vous savoir ensemble blottis l’un contre l’autre Sous la flamme d’un amour qui jamais ne sera notre.
Que pourrais-je chanter si ce n’est mon humeur L’euphorie de la vie qui me prend puis qui meurt Mais finies les mains moites et tremblantes Demain dans les pleurs je noierait ma revanche
Que pourrais-je parier si ce n’est la pire des fin A cet amour affreusement malsain A cette mémoire qui n’en finit pas De ressasser ces heures passées tout près de toi
Mais grands dieux je veux vivre Alors cesse de me regarder En prenant cet air indécis décidé Je n’aime pas que l’on vole mes secrets