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Poèmes au hasard

Aléa incongru.
Aléa incongru.
15 Nov
Posté le Mardi, 15 Novembre 2011

Je ne me vante pas d'être le maître des mots,

Ce sont eux qui me prie de leur faire une démo,

Alors j'alligne des lettres, écriture mode "emo",

Vous ça vous fait plaisir, moi ça me soigne des maux. 

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Dégutation
Dégutation
10 Jan
Posté le Mardi, 10 Janvier 2012

 

Sa robe est si légère

 

Et sa culotte,si fine

 

Qu'on y voit au travers

 

La cuisse en est divine

 

Et,si j'arrête là

 

Ces détails frivoles

 

C'est que dès lors j'y vois

 

Que ces vers vous affolent

 

Ne vous y trompez pas

 

Vous tous qui me lisez

 

Quand je goûterai enfin

 

Ce que j'ai tant parlé

 

Je me tairai soudain

 

Pour mieux le déguster.

 

Même si vous n'êtes devins

 

Vous deviez bien comprendre.

 

Je vous parle de vin

 

Ne vous laissez méprendre.





G.Olivié de Fourtané

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Le burquon
Le burquon
23 Oct
Posté le Dimanche, 23 Octobre 2011

Cette fois vous le voyez le fabuleux burquon,

Il nous voile la face, surtout ne pensez pas

Qu'en masquant son visage on franchisse le pas

D'une certaine religion qui donne un air moins con.

 

Sortez donc dans la rue dans cet accoutrement,

Aussitôt vous serez assailli par la foule

Pourtant je revendique, et ça me fout en boule,

Que pour l'égalité il en soit autrement.

 

Pourquoi certaines espèces pour la laïcité,

« Partagée » nous dit-on, peuvent se promener

Dans cet anonymat qui va nous amener

A ne pas reconnaître les femmes de la cité.

 

Oui à la liberté, à la fraternité,

Mais de grâce messieurs prétendus décideurs,

Cessez de tolérer que se masque l'impudeur

Des sectes archaïques qui voilent la beauté.

 

Marcel, 23 octobre 2011, méditation !

pa230007

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ME TAIRE M'ENTERRE
ME TAIRE M'ENTERRE
25 Sep
Posté le Dimanche, 25 Septembre 2011

ME TAIRE M’ENTERRE

 

Tant que je serai sur terre

Je ne pourrai pas me taire

Mes mots seront peut être terre à terre

Mais je les sortirai toujours de terre.

 

Même si je suis par terre

Couché face contre terre

Du fait de mon caractère

Je refuserai de me taire.

 

Car me taire m’enterre

La comédie m’exaspère

Et les langues de vipères

Me déclarent la guerre

 

Parfois, je me dis « tais-toi,

Laisse tomber et rentre chez toi,

Ne crie pas, tout, sur les toits »

Mais ensuite je me dis « t’es toi ».

 

Oui, je suis Tony SEMPAIRE

Je porte le nom de mon père

Un père qui fut pour moi un repère

Un père dont les mots étaient prospères.

 

Je ne veux rien vous cacher

Permettez-moi de me lâcher

Je vous dirai tout et sans tricher

En quelques mots, je vais tout cracher.

 

Parlons peu mais parlons bien

Je suis un Guadeloupéen

Chez nous, il y a beaucoup de chrétiens

Mais aussi pas mal de comédiens.

 

La plupart d’entre eux se soulève

Face aux situations qui nous achèvent

Ils nous font croire que cela les énerve

Et pourtant, regardez qui crève ?

 

J’ai envie d’écrire

Sur les faits qui me déchirent

Et j’étalerai tous mes souvenirs

Pour le meilleur comme pour le pire.

 

Je suis un rebelle

J’ai des idées nouvelles

Je m’insurge car les initiatives exceptionnelles

Vont tout droit à la poubelle.

 

Je milite pour le bio

Que l’on mange chez mamie Mio

Car nos os sont plus costauds

Et nous allons moins souvent à l’hosto.

 

Parler, conduit tout droit vers un mur

Certains me disent qu’il me faut une armure

Mais si mes mots sont assez mûrs

Ils m’aideront à franchir ces murs.

 

Je vais y peindre tous mes cris

Quitte à en payer le prix

Les passants seront peut être surpris

Mais au moins, tout sera dit.

 

Je choisis bien mes mots

Pour éviter le cahot

Cela vous paraitra peut être idiot

Mais sachez que mes mots guérissent mes maux.

 

Le silence est aussi un langage

Il traduit la voix de ceux qui s’engagent

Et les acclamations qui s’en dégagent

Elles représentent à elles seules ce langage.

 

Pour apprécier la prestation des acteurs

Il faut se taire dès l’instinction des projecteurs

Mais, le silence des spectateurs

Fait tout de même d’eux des acteurs.

 

Certains élus parlent pour se taire

C’est une tactique élémentaire

Ils font plusieurs commentaires

Sans jamais résoudre le mystère.

 

Ils sont souvent à la télé

Pour nous faire part des nouveautés

Qui existaient déjà depuis l’été
Mais qu’ils rebaptisent comme nouveaux nés.

 

Ils se taisent en insistant

Sur le fait que rien ne sera comme avant

Ce soir, disent-ils, c’est le bon moment

De tout lâcher sans prendre de gant.

 

Mais, ils nous sortent tous le même refrain

Ils disent avoir desserré les freins

Pour que le progrès ne soit plus un frein

Et pour un avenir plus serein.

 

On me dit que j’aurai des ennuis

Si mes propos ennuient

Mais même si mes carottes sont cuites

Mes idées ne prendront pas la fuite.

 

Me taire comme si de rien n’était

Je le vivrai avec regret

Vis-à-vis de tous les sujets

Qui sont utiles à notre progrès.

 

Me taire m’enterre

Je refuse de le faire

Car se taire est amer

Pour tous ceux qui ont milles choses à faire.

 

Tony SEMPAIRE

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Mensonge
Mensonge
06 Oct
Posté le Jeudi, 06 Octobre 2011

Regarde moi au fond des yeux et dis moi ce que tu vois,

Tristesse ou amertume?

Peur ou rancune?

Tu me fait peur, je tremble quand je te vois,

Peur d'échouer, de me tromper, de te blesser,

Si seulement j'étais plus vieille, 

Je te dirais pour toujours,

Mais avec mon âge ridicule,

Je ne peux que te dire longtemps,

Si seulement je n'étais pas qu'une adolescente,

Je te dirais je t'aime,

Mais avec mes boutons et ma crise,

Je ne peux que te dire "j'te kiffe",

Et je te ment, jour après jour,

Tu me crois ou pas, tu ne sait rien de moi,

Qui je suis, qui ils sont,

Mes parents, mes amis, ce que je fait,

Tu ne sait rien,

Et je te ment,

Sans m'arrêter, 

Je ne peux pas m'en empêcher,

J'veux être belle à tes yeux,

Rayonner comme une étoile en été,

Tu me trouves stupide et inutile,

Je l'sais,

Mais dans tes bras, même si c'est futile,

J'suis là et ça me fait rêver,

Si seulement tu pouvait voir ma peine,

Ce serait plus facile de te le dire,

Sourit encore et une fois et je te gifle,

Arrête de rire,

Arrête de mentir.

 

Poême assez banal je l'avoue mais j'avais envie de l'écrire ^^!

Plus
La première fois
La première fois
27 Sep
Posté le Mardi, 27 Septembre 2011
La première fois
Une immense joie
D'être pour une fois
Enfin sûre de soi

On a tous envie
De le faire aussi
De pouvoir ainsi
Découvrir la vie

On se pose des questions
Avant de faire l'action
Sur les conditions
De cette relation

Faut faire attention
A toutes les tensions
Car durant l'action
On perd ses notions

Une fois qu'on l'a fait
C'est beaucoup d'effet
On vit, on renaît
Lorsque c'est bien fait

La première fois
Nous ouvre la voie
Nous donne la foi
On est comme un roi

On peut perdre la voix
Lorsque c'est trop froid
C'est pour cela que l'on doit
Etre sûre de soi

Pour ceux qui ont peur
Ne faites l'erreur
De croire que c'est l'heure
Et de vivre l'horreur

Car à tout moment
Même après cent ans
On peut vivre pleinement
Un amour d'enfant.


Plus
Grâce à 4rine
Grâce à 4rine
27 Sep
Posté le Mardi, 27 Septembre 2011
7 16sons
10zent ces habitants

chac1 d'2
Auront un 3

Leur maison est reconstr8te
Et cela, grâce à 4rine

Les autres furent détr8
Car ils y étaient 13 à l'é3

Et dedans
Tout est 9

Les 3lettes
Sont plus grandes

100 parler
Du jardin

7 enfin le moment
De recevoir les clefs

4rine proposa
D'acc7ter ce présent

1 à 1000a table
Avec une barquette d'8

Une bouteille de 20
Un gros sau6sons

Pour les enfants
Des jouets tous 9

Et pour les grands,
Des vieux 10sques

Chac1 a dit « merci » à 4rine
0/4 103, 4rine, on n'aurait rien eu.
Plus
timidité
timidité
12 Déc
Posté le Lundi, 12 Décembre 2011

Comportement insociable

faisant baisser mon regard

d'une force remarquable

je m'exprime par ma guitare

 

trop timide pour le dire

je crache mes sentiments

une larme ou un sourire

à un monde des plus méfiant

 

es ce par peur d'être jugé

ou par simple timidité

que je ne peux avouer

mes pensées aux concernés

 

j'ai beau prendre sur moi

et tenter le premier pas

à chaque fois je me vois

refuser ce chemin la

 

j'aimerais tant me lever

être ami du monde entier

oublier ce fardeau

et sortir la tête de l'eau

 

j'ai longtemps pensé qu'un femme

pourrait délivrer mon âme

mais la n'est pas la solution

elle se trouve dans mes chansons

 

tant de parole éclectique

pour combattre cette panique

tant de chanson au final

pour sortir de ce dédale

 

aurai-je trop réfléchit

pour me comporter ainsi

aurai-je trop étudier

vos vie pour tant m'en méfier

 

à mon humble avis je pense

à force de persévérance

pouvoir combattre ce silence

renoncer à l'abstinence

Plus
Lorsque j'avais onze ans!
Lorsque j'avais onze ans!
01 Oct
Posté le Samedi, 01 Octobre 2011

Tu n'avais que quatre ans mais déjà tu savais
Ce qui nous rapprochait, ce qui nous éloignait,
Tu étais si mignon et l'on se câlinait,
De baisers dans le cou toujours tu me gavais.

Comme nous étions heureux mon cher petit bonhomme,
Pleins de complicité lors de chaque rencontre,
Soixante ans nous séparent, et bien que l'on soit contre
Certains des bons principes, on les accepte en homme.

Tout cela me ramène au temps de mes onze ans,
Sans aucune déchirure je revois chaque page,
Et du moindre détail reviennent les images
De cette belle époque ou je pris mon élan.

En quittant ma Bretagne il m'a fallu me battre
Pour me faire accepter par tous ces parigots
Voulant me piétiner comme un vulgaire mégot,
Mais bien vite il comprirent que je savais combattre.

Même les plus réticents devinrent vite des copains.
Sachant qu'il valait mieux passer de mon côté,
Plutôt que de se voir être le cul botté,
Et dans leurs pales figures j'envoyais de bons pains !

C'est ainsi que j'appris qu'il n'est qu'une façon
Lorsque pleins d'ironies ils raillaient mes galoches
Qu'il fallait sans faillir envoyer des taloches,
Et cela fait du bien dans un cœur de garçon !

Retiens bien ce principe et souviens-toi qu'en somme
Il faut se batailler pour devenir un homme !

A mon petit Quentin pour ses 11 ans. 29 novembre 2011.

Plus
Fausses étoiles...
Fausses étoiles...
10 Jan
Posté le Mardi, 10 Janvier 2012

Le soir me fascine,

Les étoiles, elles,

M'hallucinent,

Une nuit,

Le regard de l'une d'elles,

A nuit,

Sans égard à mes prunelles,

 

D'une manière cette fille,

M'a ensorcellée,

Geolière si subtile,

De mon coeur fait prisonnier,

 

J'ai essayé,

Un sourire enjoleur,

Mais elle m'a lacérée,

D'un soupir pourfendeur,

Giflée,

D'un fort dédain pédant,

Pour me flinguée,

D'un oeil hautain fuyant,

 

Le ciel où la nuit pétille,

Avait retirer son voile,

Montrant que tout ce qui y brille,

N'est peut-être pas une étoile.

 

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