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Les derniers poèmes
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Je vous propose une grande sélections de poèmes 
placé dans différentes catégories
( Citations , Poèmes d'amitié ,Poèmes d'amour etc ...)
Écrit par de nombreux poètes ...
Amicalement,
Isidore
Je ne me vante pas d'être le maître des mots,
Ce sont eux qui me prie de leur faire une démo,
Alors j'alligne des lettres, écriture mode "emo",
Vous ça vous fait plaisir, moi ça me soigne des maux.
G.Olivié de Fourtané
Cette fois vous le voyez le fabuleux burquon,
Il nous voile la face, surtout ne pensez pas
Qu'en masquant son visage on franchisse le pas
D'une certaine religion qui donne un air moins con.
Sortez donc dans la rue dans cet accoutrement,
Aussitôt vous serez assailli par la foule
Pourtant je revendique, et ça me fout en boule,
Que pour l'égalité il en soit autrement.
Pourquoi certaines espèces pour la laïcité,
« Partagée » nous dit-on, peuvent se promener
Dans cet anonymat qui va nous amener
A ne pas reconnaître les femmes de la cité.
Oui à la liberté, à la fraternité,
Mais de grâce messieurs prétendus décideurs,
Cessez de tolérer que se masque l'impudeur
Des sectes archaïques qui voilent la beauté.
Marcel, 23 octobre 2011, méditation !
ME TAIRE M’ENTERRE
Tant que je serai sur terre
Je ne pourrai pas me taire
Mes mots seront peut être terre à terre
Mais je les sortirai toujours de terre.
Même si je suis par terre
Couché face contre terre
Du fait de mon caractère
Je refuserai de me taire.
Car me taire m’enterre
La comédie m’exaspère
Et les langues de vipères
Me déclarent la guerre
Parfois, je me dis « tais-toi,
Laisse tomber et rentre chez toi,
Ne crie pas, tout, sur les toits »
Mais ensuite je me dis « t’es toi ».
Oui, je suis Tony SEMPAIRE
Je porte le nom de mon père
Un père qui fut pour moi un repère
Un père dont les mots étaient prospères.
Je ne veux rien vous cacher
Permettez-moi de me lâcher
Je vous dirai tout et sans tricher
En quelques mots, je vais tout cracher.
Parlons peu mais parlons bien
Je suis un Guadeloupéen
Chez nous, il y a beaucoup de chrétiens
Mais aussi pas mal de comédiens.
La plupart d’entre eux se soulève
Face aux situations qui nous achèvent
Ils nous font croire que cela les énerve
Et pourtant, regardez qui crève ?
J’ai envie d’écrire
Sur les faits qui me déchirent
Et j’étalerai tous mes souvenirs
Pour le meilleur comme pour le pire.
Je suis un rebelle
J’ai des idées nouvelles
Je m’insurge car les initiatives exceptionnelles
Vont tout droit à la poubelle.
Je milite pour le bio
Que l’on mange chez mamie Mio
Car nos os sont plus costauds
Et nous allons moins souvent à l’hosto.
Parler, conduit tout droit vers un mur
Certains me disent qu’il me faut une armure
Mais si mes mots sont assez mûrs
Ils m’aideront à franchir ces murs.
Je vais y peindre tous mes cris
Quitte à en payer le prix
Les passants seront peut être surpris
Mais au moins, tout sera dit.
Je choisis bien mes mots
Pour éviter le cahot
Cela vous paraitra peut être idiot
Mais sachez que mes mots guérissent mes maux.
Le silence est aussi un langage
Il traduit la voix de ceux qui s’engagent
Et les acclamations qui s’en dégagent
Elles représentent à elles seules ce langage.
Pour apprécier la prestation des acteurs
Il faut se taire dès l’instinction des projecteurs
Mais, le silence des spectateurs
Fait tout de même d’eux des acteurs.
Certains élus parlent pour se taire
C’est une tactique élémentaire
Ils font plusieurs commentaires
Sans jamais résoudre le mystère.
Ils sont souvent à la télé
Pour nous faire part des nouveautés
Qui existaient déjà depuis l’été
Mais qu’ils rebaptisent comme nouveaux nés.
Ils se taisent en insistant
Sur le fait que rien ne sera comme avant
Ce soir, disent-ils, c’est le bon moment
De tout lâcher sans prendre de gant.
Mais, ils nous sortent tous le même refrain
Ils disent avoir desserré les freins
Pour que le progrès ne soit plus un frein
Et pour un avenir plus serein.
On me dit que j’aurai des ennuis
Si mes propos ennuient
Mais même si mes carottes sont cuites
Mes idées ne prendront pas la fuite.
Me taire comme si de rien n’était
Je le vivrai avec regret
Vis-à-vis de tous les sujets
Qui sont utiles à notre progrès.
Me taire m’enterre
Je refuse de le faire
Car se taire est amer
Pour tous ceux qui ont milles choses à faire.
Tony SEMPAIRE
Regarde moi au fond des yeux et dis moi ce que tu vois,
Tristesse ou amertume?
Peur ou rancune?
Tu me fait peur, je tremble quand je te vois,
Peur d'échouer, de me tromper, de te blesser,
Si seulement j'étais plus vieille,
Je te dirais pour toujours,
Mais avec mon âge ridicule,
Je ne peux que te dire longtemps,
Si seulement je n'étais pas qu'une adolescente,
Je te dirais je t'aime,
Mais avec mes boutons et ma crise,
Je ne peux que te dire "j'te kiffe",
Et je te ment, jour après jour,
Tu me crois ou pas, tu ne sait rien de moi,
Qui je suis, qui ils sont,
Mes parents, mes amis, ce que je fait,
Tu ne sait rien,
Et je te ment,
Sans m'arrêter,
Je ne peux pas m'en empêcher,
J'veux être belle à tes yeux,
Rayonner comme une étoile en été,
Tu me trouves stupide et inutile,
Je l'sais,
Mais dans tes bras, même si c'est futile,
J'suis là et ça me fait rêver,
Si seulement tu pouvait voir ma peine,
Ce serait plus facile de te le dire,
Sourit encore et une fois et je te gifle,
Arrête de rire,
Arrête de mentir.
Poême assez banal je l'avoue mais j'avais envie de l'écrire ^^!
Comportement insociable
faisant baisser mon regard
d'une force remarquable
je m'exprime par ma guitare
trop timide pour le dire
je crache mes sentiments
une larme ou un sourire
à un monde des plus méfiant
es ce par peur d'être jugé
ou par simple timidité
que je ne peux avouer
mes pensées aux concernés
j'ai beau prendre sur moi
et tenter le premier pas
à chaque fois je me vois
refuser ce chemin la
j'aimerais tant me lever
être ami du monde entier
oublier ce fardeau
et sortir la tête de l'eau
j'ai longtemps pensé qu'un femme
pourrait délivrer mon âme
mais la n'est pas la solution
elle se trouve dans mes chansons
tant de parole éclectique
pour combattre cette panique
tant de chanson au final
pour sortir de ce dédale
aurai-je trop réfléchit
pour me comporter ainsi
aurai-je trop étudier
vos vie pour tant m'en méfier
à mon humble avis je pense
à force de persévérance
pouvoir combattre ce silence
renoncer à l'abstinence
Tu n'avais que quatre ans mais déjà tu savais
Ce qui nous rapprochait, ce qui nous éloignait,
Tu étais si mignon et l'on se câlinait,
De baisers dans le cou toujours tu me gavais.
Comme nous étions heureux mon cher petit bonhomme,
Pleins de complicité lors de chaque rencontre,
Soixante ans nous séparent, et bien que l'on soit contre
Certains des bons principes, on les accepte en homme.
Tout cela me ramène au temps de mes onze ans,
Sans aucune déchirure je revois chaque page,
Et du moindre détail reviennent les images
De cette belle époque ou je pris mon élan.
En quittant ma Bretagne il m'a fallu me battre
Pour me faire accepter par tous ces parigots
Voulant me piétiner comme un vulgaire mégot,
Mais bien vite il comprirent que je savais combattre.
Même les plus réticents devinrent vite des copains.
Sachant qu'il valait mieux passer de mon côté,
Plutôt que de se voir être le cul botté,
Et dans leurs pales figures j'envoyais de bons pains !
C'est ainsi que j'appris qu'il n'est qu'une façon
Lorsque pleins d'ironies ils raillaient mes galoches
Qu'il fallait sans faillir envoyer des taloches,
Et cela fait du bien dans un cœur de garçon !
Retiens bien ce principe et souviens-toi qu'en somme
Il faut se batailler pour devenir un homme !
A mon petit Quentin pour ses 11 ans. 29 novembre 2011.
Le soir me fascine,
Les étoiles, elles,
M'hallucinent,
Une nuit,
Le regard de l'une d'elles,
A nuit,
Sans égard à mes prunelles,
D'une manière cette fille,
M'a ensorcellée,
Geolière si subtile,
De mon coeur fait prisonnier,
J'ai essayé,
Un sourire enjoleur,
Mais elle m'a lacérée,
D'un soupir pourfendeur,
Giflée,
D'un fort dédain pédant,
Pour me flinguée,
D'un oeil hautain fuyant,
Le ciel où la nuit pétille,
Avait retirer son voile,
Montrant que tout ce qui y brille,
N'est peut-être pas une étoile.
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